Cafés en fête

Les cafés-restaurants de Meaux-la-Montagne, Tarare et Poule - Les Echarmeaux vous invitent au spectacle !

La Passion Carmen

Deuxième escale de la saison 2018/2019 des Cafés en fête

AVEC : Catherine Séon (mezzo soprano), Philippe Noncle (ténor), Bardassar Ohanian (baryton) et Philippe Bourlois (accordéon).
MISE EN SCÈNE : Jacques Gomez

D’après Prosper Mérimée
Musique Georges Bizet.

Opéra le plus joué au monde, Carmen exerce depuis sa création en 1875, une sorte de fascination. Dans cette version de poche, les trois interprètes alternent
narration, chant et scènes du drame, en prenant chacun à leur compte un des personnages, Carmen, Don José ou le Toréador. La bohémienne, inventée
par Mérimée et magnifiée par Bizet, fait claquer ici son indépendance et sa liberté de pensée. L’accordéon, lui, apporte des saveurs insoupçonnées à ce classique de Bizet. Voici donc une version condensée de cette oeuvre incontournable, interprétée avec brio par quatre artistes de grand talent.

De la nouvelle à l’opéra…
L’opéra Carmen exerce depuis sa création en 1875, une forme de fascination joyeuse et morbide. La bohémienne inventée par Mérimée et magnifiée par Bizet fait claquer son indépendance et sa liberté de pensée aux sons des sistres et des castagnettes sur toutes les scènes du monde ébahies.
Au delà du rôle titre, l’opéra est lui même devenu un objet iconique, chargé d’histoire depuis sa création scandaleuse à l’Opéra Comique jusqu’à ses récentes représentations à Oulan Bator.

Le spectacle La Passion Carmen joue de différents plans de lecture :
Le phénomène « opéra le plus joué au monde », grâce au dévoilement des anecdotes et des facéties qui s’y rattachent, qui permettent aux acteurs d’établir un rapport de grande proximité au public, un peu comme s’ils allaient le mettre dans les secrets de la
coulisse.
La nouvelle de Mérimée, fil conducteur narratif, ferment du drame.
Et enfin, les scènes de l’opéra proprement dites, réduites à 3 personnages, soit la fleur du drame.

Note de mise en scène…
Les trois interprètes alternent dans un jeu de mise en abime, description d’anecdotes théâtrales, narration et scènes du drame, en prenant à leur compte un des
personnages, Carmen, Don José ou le Toréador.
Chaque interprète est dépositaire de sa propre expérience de l’oeuvre et éclaire d’un point de vue original son personnage, participe dans une grande mobilité à
l’incarnation de la tragédie. Il est narrateur, personnage, instrumentiste improvisé au service de cette histoire à la poupée russe et à la portée universelle.
Nous sommes tantôt dans un théâtre de salon, familier, très proche du public, tantôt sur une place de Séville, qui se transforment à vue en espace de la passion et ducrime, en scène d’opéra sublime…

Le spectacle accompagné à l’accordéon (instrument de l’intime mais à la puissance d’orgue), est conçu pour aller vers tous les publics dans des jeux de contraste
d’humeur toujours au plus près du texte.
Les costumes comme le dispositif scénique ont l’apparence de la neutralité pour révéler leur flamboyance dans le déroulé de l’action.

 

 

Tout public
1h20